jeudi, novembre 18, 2010

Lancement de French Spirit

Je vous annonce le lancement par votre serviteur de French Spirit, dans le plus pur esprit buzz et expérience sociologique du blog..

dimanche, mai 03, 2009

Salesman of the Year





















Via American Spectator

Sales of Ayn Rand’s “Atlas Shrugged” have almost tripled over the first seven weeks of this year compared with sales for the same period in 2008. This continues a strong trend after bookstore sales reached an all-time annual high in 2008 of about 200,000 copies sold.

Ici


et

In recognition of the unprece­dented demand for firearms by nervous consumers, The Outdoor Wire, the nation’s largest daily electronic news service for the outdoor industry, has named President-elect Barack Obama its “Gun Salesman of the Year”.

[...]

This time, he says, concerned consumers are buying guns and ammunition in anticipation of Obama Administration actions to prohibit certain types of firearms.

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mardi, avril 07, 2009

Sur l'Esclavage (Tocqueville)


J'ai fait l'acquisition il y a peu d'un recueil de discours, d'articles d'Alexis de Tocqueville quant à l'esclavage. L'ensemble se trouve édité chez Babel et commenté (très malheureusement, j'y reviendrai longuement, c'est même pour ainsi dire l'objet de cette note) par Seloua Luste Boulbina.
On y retrouve, outre le Rapport fait au Nom de la Commission chargée d'examiner la Proposition de M. de Tracy relative aux Esclaves des Colonies en 1839, Quelques Idées sur les Raisons qui s'opposent à ce que les Français aient de bonnes Colonies, une série d'articles publiés par Le Siècle en 1843, à l'époque anonymes et reprenant peu ou prou les propos tenus dans le rapport, tout du moins les arguments et les faits mis à jours à la lumière des derniers évènements.
Alexis de Tocqueville, nonobstant toute mon affection pour lui, n'est pas un libertarien. Il apparaîtra en quelques pages aux Autrichiens comme par trop timoré, comme trop prêt au compromis. Non pas tant quant à la fin du reste -le rapport est un réquisitoire pour une abolition simultanée de la servitude de l'ensemble des esclaves sans la moindre concession- que quant aux moyens politiques mis en œuvre, à savoir sa mansuétude extrême (encore une fois à mes yeux, il en va tout différemment pour les pourfendeurs de l'émancipation) à l'égard des négrier et des maîtres afin de ne pas briser l'économie des colonies et de minimiser les réticences. On peut le concevoir, difficilement y souscrire. Tocqueville y suggère de suivre en partie le modèle britannique de l'apprentissage et d'une indemnisation des colons par la métropole, sous le prétexte saugrenu que celle-ci a favorisé maintes fois la traite (ce qui est attesté). En d'autres termes, le contribuable de métropole a subventionné la traite, a financé à grands frais des hommes en armes et se voient encore contraint de subventionner l'abolition.
Le Rapport, à l'instar du recueil, jouit d'une abondante documentation sur la situation des colonies françaises et anglaises, notamment Antigua et la Jamaïque. On y comprendra entre autre que rien ne saurait prouver que l'esclavage est viable économiquement, tout du moins qu'il le soit davantage que le travail libre et qu'il apparut aux colons d'Antigua justement comme excessivement néfaste : ils appliquèrent la Bill d'émancipation sans recourir à l'apprentissage, id est, en hâtant la libération réelle de six ans. Ils s'en félicitèrent lorsque, dans le même temps que le prix de leur terre doubla ou presque, le prix de la journée de travail équivalait ou presque celle de l'esclave. Il convient de même de rappeler les difficultés que l'on a à faire travailler un esclave, et l'aisance avec laquelle on traite avec un homme libre, un mulâtre, dont l'intérêt rejoint celui du planteur.
Quelques remarques à propos des commentaires de Seloua Luste Boulbina, lectrice passionnée d'Aimé Césaire. Une zélatrice de la négritude, donc. S'il reste impératif de présenter, de commenter, la moindre des œuvres de Tocqueville tant celui-ci se place à des lieues des considérations habituelles de nos politiques, on peut le faire sans souiller pour autant, j'écris bien souiller, ces oeuvres en y ajoutant le nom d'Aimé Césaire, philistinie sans nom que votre serviteur ne saurait pardonner et tous les hommes de goût avec lui.
A maints égards, Seloua Luste Boulbina nous dépeint un Tocqueville cynique, florentin presque, intéressé à la conservation les colonies quitte à abolir l'esclavage, ce qui n'est qu'un principe vulgaire dont l'on sait que les libéraux sont dépourvus (I'm an heartless libertarian, baby). Il convient de distinguer, il me semble, le Tocqueville de principe, de philosophie, du Tocqueville politique (voire du Tocqueville face aux politiques, face à une assemblée difficile à convaincre, Bastiat s'y cassera les dents): le Tocqueville de principe songe à la moralité de l'émancipation, le Tocqueville politique réfléchit déjà à la meilleure manière de procéder, d'un point de vue strictement utilitariste et accessoirement à obtenir l'adhésion des Chambres.
Mais ce que l'on reproche avant tout, non seulement à Tocqueville mais à l'essentiel des Européens, des Blancs contemporains de Tocqueville c'est de remembrer que l'œuvre d'abolition est une œuvre occidentale, chrétienne (quoique ce point soit discutable selon les époques, voire selon les lieux, je me bornerai à dire plus chrétienne qu' ecclésiastique) et libérale et qu'en dehors d'Haïti (dont je me contenterai de rappeler que la révolte est postérieure à la première abolition de l'esclavage par l'Assemblée Nationale), il n' y eut aucune lutte des classes ou aucune lutte des races, tout au plus les réticences naturelles des colons. Qui étaient blancs, certes, comme les abolitionnistes étaient blancs. Mais que l'on ne se fourvoie pas : les colons blancs, les négriers blancs se contentaient d'acheter les captifs et il n'existe guère, à ma connaissance du moins, d'expédition d'européens massacrant, enlevant eux-mêmes des légions de noirs pour les colonies. Ce sont des noirs, des africains qui se livraient aux razzias contre leurs propres frères de couleur, n'en déplaise aux zélateurs de la sacro-sainte négritude oppressée par les vils nazis européens. Et il est étrange que Seloua Luste Boulbina occulte cette réalité tragique si l'on ne relève pas ce qui suit «[...] les noirs sont considérés comme ne pouvant pas se gouverner eux-mêmes.» Allégation grossière tant Tocqueville d'une part ne considère que des hommes, certes noirs, mais surtout arrachés de la barbarie africaine, j'écris bien barbarie africaine, pour la servitude décérébrée auprès d'un Maître (et il me semble que l'on est en droit de s'interroger sur la faculté de ces survivants à se gouverner eux-mêmes) mais surtout, surtout, qu'il en va de même pour les colons blancs aux yeux de Tocqueville. Et en le relisant bien, surtout des colons dont il n'attend guère d' initiative malgré l'exemple heureux d'Antigua. Un blanc, entendons-nous, pour Seloua Luste Boulbina, un blanc ne peut être libéral, ne peut être attaché à un certain Occident sans verser dans le racisme. Et d'ailleurs un noir ne peut pas être libéral non plus, il se doit, dans cette idéologie post-moderne et comme l'écrit Finkielkraut si justement dans la Défaite de la Pensée, de rejoindre Maistre et Marx comme lui ont si finement suggeré les reliquats du bolchévisme à grand coup de kalachnikov et d'assistants militaires cubains. Exit l'Histoire, Heil Socializmus!
En d'autres termes, il eut été souhaitable que Madame Seloua Luste Boulbina s'abstienne de ces logomachies navrantes. Nous ne lui aurions nullement reproché cette absence de travail.

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C'est un choix


C'est un choix.


Je suis las. Trop las sans doute pour ne pas relever.


C'est un choix.


La réponse de ma condisciple, lieu commun au Saint Royaume des Élucubrations, ne semble émouvoir personne. Ite missa est, l'erreur flagrante du Karamade est justifiée. Amen. So-li-da-ri-té qu'on vous dit.


C'est un choix.


Soit. Je vais me parer de mon costume rhétorique de mini-Dantec sans lunettes noires ni cravate. Et passer pour le cinglé sous acide de service aux yeux de ma promotion. Mordiou, encore une fois!


C'est un choix.


« Comme génocider les juifs »?


Césure. Bris du Verbe. Conversation en pièce.


Oui, tas de mollusques acéphales, vous avez bien entendu.
Comme génocider les juifs peut effectivement s'apparenter à un choix. Et pour autant ne pas s'avérer très vertueux quoiqu'en pensent Noam Chomsky ou Alain Soral.


Oui, larves zombifiées, je tente, par la magie de l'ironie et la concision, de vous faire prendre conscience de l'inanité de votre relativisme compulsif. Prendre conscience... mais j'oubliais déjà que l'on ne peut plus prendre conscience que des immondes discriminations à l'entrée des boites de nuit (Saint-Just, priez pour la canaille), du réchauffement climatique après un voyage aux Antilles (à la vue des maillots de bain de plus en plus « courts ») ou de la portée des glorieuses turluttes sociales dans les salons parisiens entre une bise au conseiller municipal socialiste gay et un « salam alekoum » au tartuffe mahométan local.


Je me fends d'un semblant d'explication, sous-titre pour alter-comprenant : « En bref, un choix n'est pas forcément bon.. ».


Regard médusé d'un aréopage de néanderthaliens découvrant un traité de mécanique quantique.


Passons.


TOUT VA BIEN. Je me sens déjà coupable.

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mercredi, décembre 24, 2008

Joyeux Noël Objectiviste!

mardi, novembre 25, 2008

Méta-constat

Jean Dionis est un sombre con.
Marianne Mikko est une sombre conne.
Franco Frattini est un sombre con.
L'Hadopi sera un aréopage de sombre cons.



A imprimer et à coller sur votre PC lorsque les flics viendront vous chercher pour avoir refusé de payer une taxe, téléchargé des fichiers, documenté sur l'Histoire de votre propre pays..

DECLARATION D'INDEPENDANCE DU CYBERESPACE


Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d'acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de l'esprit. Au nom de l'avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n'êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n'avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre.

Nous n'avons pas de gouvernement élu et nous ne sommes pas près d'en avoir un, aussi je m'adresse à vous avec la seule autorité que donne la liberté elle-même lorsqu'elle s'exprime. Je déclare que l'espace social global que nous construisons est indépendant, par nature, de la tyrannie que vous cherchez à nous imposer. Vous n'avez pas le droit moral de nous donner des ordres et vous ne disposez d'aucun moyen de contrainte que nous ayons de vraies raisons de craindre.

Les gouvernements tirent leur pouvoir légitime du consentement des gouvernés. Vous ne nous l'avez pas demandé et nous ne vous l'avons pas donné. Vous n'avez pas été conviés. Vous ne nous connaissez pas et vous ignorez tout de notre monde. Le cyberespace n'est pas borné par vos frontières. Ne croyez pas que vous puissiez le construire, comme s'il s'agissait d'un projet de construction publique. Vous ne le pouvez pas. C'est un acte de la nature et il se développe grâce à nos actions collectives.

Vous n'avez pas pris part à notre grande conversation, qui ne cesse de croître, et vous n'avez pas créé la richesse de nos marchés. Vous ne connaissez ni notre culture, ni notre éthique, ni les codes non écrits qui font déjà de notre société un monde plus ordonné que celui que vous pourriez obtenir en imposant toutes vos règles.

Vous prétendez que des problèmes se posent parmi nous et qu'il est nécessaire que vous les régliez. Vous utilisez ce prétexte pour envahir notre territoire. Nombre de ces problèmes n'ont aucune existence. Lorsque de véritables conflits se produiront, lorsque des erreurs seront commises, nous les identifierons et nous les réglerons par nos propres moyens. Nous établissons notre propre contrat social. L'autorité y sera définie selon les conditions de notre monde et non du vôtre. Notre monde est différent.

Le cyberespace est constitué par des échanges, des relations, et par la pensée elle-même, déployée comme une vague qui s'élève dans le réseau de nos communications. Notre monde est à la fois partout et nulle part, mais il n'est pas là où vivent les corps.

Nous créons un monde où tous peuvent entrer, sans privilège ni préjugé dicté par la race, le pouvoir économique, la puissance militaire ou le lieu de naissance.

Nous créons un monde où chacun, où qu'il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu'elles puissent être, sans craindre d'être réduit au silence ou à une norme.

Vos notions juridiques de propriété, d'expression, d'identité, de mouvement et de contexte ne s'appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n'y a pas de matière.

Nos identités n'ont pas de corps; ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons obtenir l'ordre par la contrainte physique. Nous croyons que l'autorité naîtra parmi nous de l'éthique, de l'intérêt individuel éclairé et du bien public. Nos identités peuvent être réparties sur un grand nombre de vos juridictions. La seule loi que toutes les cultures qui nous constituent s'accordent à reconnaître de façon générale est la Règle d'Or. Nous espérons que nous serons capables d'élaborer nos solutions particulières sur cette base. Mais nous ne pouvons pas accepter les solutions que vous tentez de nous imposer.

Aux États-Unis, vous avez aujourd'hui créé une loi, la loi sur la réforme des télécommunications, qui viole votre propre Constitution et représente une insulte aux rêves de Jefferson, Washington, Mill, Madison, Tocqueville et Brandeis. Ces rêves doivent désormais renaître en nous.

Vous êtes terrifiés par vos propres enfants, parce qu'ils sont les habitants d'un monde où vous ne serez jamais que des étrangers. Parce que vous les craignez, vous confiez la responsabilité parentale, que vous êtes trop lâches pour prendre en charge vous-mêmes, à vos bureaucraties. Dans notre monde, tous les sentiments, toutes les expressions de l'humanité, des plus vils aux plus angéliques, font partie d'un ensemble homogène, la conversation globale informatique. Nous ne pouvons pas séparer l'air qui suffoque de l'air dans lequel battent les ailes.

En Chine, en Allemagne, en France, en Russie, à Singapour, en Italie et aux États-Unis, vous vous efforcez de repousser le virus de la liberté en érigeant des postes de garde aux frontières du cyberespace. Ils peuvent vous préserver de la contagion pendant quelque temps, mais ils n'auront aucune efficacité dans un monde qui sera bientôt couvert de médias informatiques.

Vos industries de l'information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu'un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l'esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l'infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n'a plus besoin de vos usines pour s'accomplir.

Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu'ont connue autrefois les amis de la liberté et de l'autodétermination, qui ont eu à rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés. Nous devons déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos pensées.

Nous allons créer une civilisation de l'esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créé.

Davos (Suisse), le 8 février 1996

John Perry Barlow

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samedi, novembre 22, 2008

Nouveaux liens

que je vous recommande vivement

Armes, assurance-vie et assurance-liberté


Jews for the Preservation of Firearms Ownership

(et nous les comprenons)
Gun Owners of America
No compromise!

Liberty Belles
Des femmes et des flingues...

Pink Pistols
On s'abstiendra des jeux de mots graveleux sur les lubrifiants, les balles, etc

Union Française des Amateurs d'Armes
site hélas hideux mais d'excellente facture


L'un de mes favoris : A Human Right



a human right

A retrouver : la galerie d'Oleg Volk
: des photos, des affiches d'une rare qualité. Et d'une rare puissance, d'ailleurs.

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A propos de l'Expérience

Je dois confesser ne pas être satisfait de cette ébauche, je vous la livre cependant en l'état, en espérant trouver le temps de l'améliorer.



Elle est là. Malgré l'heure tardive. Malgré les programmes lénifiants des chaînes de télévision et ses cours. J'avais employé quelques temps auparavant à son propos l'expression "la plus divine des nymphes" et sans nul doute elle en était digne. Du moins j'ose le croire.
Une période révolue, je le crains fort. Mais il n'est qu'une Charlotte Corday et je puis difficilement me contenter d'un Aut Corday, aut nihil.
La nymphe verse aujourd'hui dans le culte progressiste de l'Expérience, elle fricote avec l'Église de l'hédonisme pour quelques frissons de jouvencelle reclue dans un couvent. J'entends naturellement ici par "expérience" l'épreuve, le test, l'essai. Celui des stupéfiants, des amourettes, des futilités pour pourceau d'Épicure. Lesquels pourceaux ne manqueront pas de se draper de la puissance de l'empirisme scientifique ou pédagogique.
Sans doute, je veux bien leur concéder. Mais les expériences scientifiques (ou celle, plus naïve, de l'enfant échaudé) répondent à une fin : la connaissance, le savoir d'un champs limité. On ne procédera pas à l'essai d'usinage d'un pièce en titane avec un outil en aluminium, on s'abstiendra d'expérimenter l'effet de motifs cubistes dans les catacombes, nul être raisonnable et rationnel ne se portera volontaire pour vivre l'impact d'un gouvernement socialiste ou d'un bacille mortifère. Quand bien même les sarabandes festives et la morphine peuvent s'avérer attrayantes.
Le bonheur n'est pas la jouissance. Vous ne le trouverez dès lors ni dans les subsides de l'État socialiste, ni dans les vapeurs de morphine. Encore moins dans le culte du fourvoiement de pseudo-nietzschéens entonnant promptement leur "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort". Aphorisme génial s'il en est. Cependant, et pour répondre à ces hordes de pseudo-nietzschéens pataugeant - et avec fébrilité!- dans la médiocrité la plus crasse, cela n'a jamais signifié l'abandon de la raison et du savoir. Scio et cogito, inutile de se tromper en sachant à l'avance ce qu'il adviendra. Je n'en sortirais aucunement grandi, ni plus puissant. En revanche, le temps, l'énergie que j'y aurais perdus me manqueront pour réaliser des aspirations plus profondes, plus nobles que la survie à un coma éthylique ou à un saut du troisième étage. Privilégier la vertu du Excelsior. A tout.

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samedi, novembre 08, 2008

Mise à jour d'"Inter fæces et urinam"

A lire ici

Y figurent désormais des extraits truculents des ordures Jean Genet, Léon Blum, Alain, Ostwald, Fourier, Proudhon, Zola...

Deux clips d'excellente facture des Stranglers :

Nice'n Sleazy



Golden Brown

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samedi, octobre 11, 2008

Blonde, not stupid

jeudi, octobre 02, 2008

30 000 visiteurs!!

Après un peu plus de trois ans d'activité, Libre et libéral vient de recevoir son 30 000ème visiteur.

Lequel n'a remporté ni Maybach ni séjour de rêve dans des îles lointaines ni même le droit de s'inscrire à une tombola privée.

En revanche, il pourra toujours apprécier sur Aperto Libro les dernières publications :

Une constance de l'esprit humain (Jean-François Revel)
Cantines nationales (Hippolyte Verly)
Les origines de la valeur (Étienne Bonnot de Condillac )
La fin politique la plus haute (Lord Acton)
Ni Kafka, ni Joyce, ni Proust (Mario Vargas Llosa)
Cet énorme non sequitur ( Murray Rothbard )
Être gouverné ( Pierre-Joseph Proudhon )


Nouveau lien dans la blogroll : Xp, contributeur de l'excellentissime I Like Your Style.

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dimanche, septembre 21, 2008

Le politicien et la princesse de la rue


L'on connait tous le fameux aphorisme de Reagan se demandant si, entendu que politicien est le second plus vieux métier du monde, il n'avait pas certains rapports avec le premier.

C'était là, sans doute, une simple boutade car elle ne saurait résister à un examen attentif des faits :
- L'on paye une prostituée pour un service auquel on a consenti et auquel elle a consenti en toute liberté.
- L'ensemble des gretchens de l'Histoire humaine ne peut avoir plus de sang sur les mains que les hommes de l'État ne serait-ce qu'entre 1917 et 1960.
- Une prostituée ne se rappelle pas sans cesse à vous, vous avez besoin d'elle.
- Si, vulgairement, l'on peut prétendre que les deux nous "baisent", seule la prostituée nous apporte du plaisir, le politicien s'adonnant à ce que l'on peut considérer comme un fist-fucking anal d'Etat avec du verre pilé. Et il recyclera le verre par écologisme.
- Une prostituée se contrefiche de votre religion, de vos principes éthiques, de vos origines ethniques, de votre état civil et ne vous assomme pas sous la paperasse pour votre bien.
- Une prostituée a tout intérêt à user de mille précautions face aux maladies vénériennes, un politicien n'en a aucun à respecter les garde-fous constitutionnels.
- Les artistes authentiques se prélassent dans les bras de muses vénales, pas dans ceux de tyranneaux ( y compris de Bergerac, malgré ce que l'on dit sur le tyranneau de Bergerac).

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vendredi, août 29, 2008

Malibu Mermaid

Déjà plus de 100 000 vidéos vues sur Youtube...

mardi, août 19, 2008

Dernières publications sur Aperto Libro

dimanche, juin 22, 2008

Vous savez que vous êtes libertarien lorsque

1) Vous pensez ou dites quinze fois par jour "Sans ce putain d'Etat socialo-bolchevik, je pourrais..."
2) Vous ne craignez pas spécialement les grosses compagnies ou les trusts, vous avez lu Pascal Salin, non, ce qui vous effraie, c'est l'administration.
3) Vous êtes le seul parmi vos amis à vous attendrir devant un crotale et à envisager l'adoption d'un porc-épic.
4) Vous possédez des armes. Des dizaines, avec des milliers de balles en réserve pour la révolution libertarienne. Ou du moins vous en rêver si vous vivez en Europe.
5) Vous avez appris, via le Wikiberal entre autres, que Tiffany Million était une "registered libertarian" bien avant d'avoir vu ses films. (Id est : pas avant vos 18 ans)
6) Vous avez Lew Rockwell, Frédéric Bastiat, Friedrich Hayek et Ludwig von Mises en "amis" sur Facebook. Et vous n'êtes nullement surpris de les voir vivants.
7) Ni votre famille ni vos amis n'ont la moindre idée de ce que "libertarien" signifie. Malgré les trois dernières années que vous avez passé à leur expliquer.
8) Vous passez votre temps entre : votre travail (pour lequel vous avez signé un contrat montrant votre libre consentement), le web, vos armes et vos bouquins.
9) Vous appelez couramment les policiers "tchékistes", les lois "oukases" (selon le bon conseil de Flaubert), l'Etat "Mafia" ou "cette fameuse organisation criminelle" et la droite "socialiste". Ce en quoi vous avez parfaitement raison.
10) Vous assistez sporadiquement à des conférences, des meetings libéraux dont seuls vous et vos amis connaissez les intervenants.
11) Vous êtes un inconditionnel de South Park. Notamment de l'épisode "Crève, hippie, crève".
12) Vous ajoutez très sérieusement "-stan" à la fin des noms de pays : Frankistan, Germanistan... Et probablement "République Populaire de" au début.
13) Vous usez d'un lexique philosophique tel que "Droit naturel", "isonomie", "jusnaturalisme", "légitimité".. pour justifier chacun de gestes, chacune de vos positions.
14) Vous abhorrez Wikipedia, ou plus précisément la vermine anti-libérale, ce propagandastaffel immonde qui se permet de saccager vos articles sur Ayn Rand et le libre-échange, même si vous rappelez à chacun que le fondateur de Wikipedia est bien un libertarien.


Une traduction très libre en anglais :

You know you're libertarian when :
1) you say or think twenty times a day : "without that freaking State, I would be able to.."
2) You're not afraid of "Big companies" but "Big administrations".
3) You're the only one among your friend to find a rattlesnake pretty nice.
4) You own guns. Dozens of guns. Or you dream of it if you live in Europe.
5) You've learned that Tiffany Million was a registered libertarian before watching her movies.
6) You have Lew Rockwell, Frederic Bastiat, Friedrich Hayek and Ludwig von Mises in your friends on Facebook. And they're all alive.
7) Neither your family nor your old friends know what "libertarian" means.
8) You spend your time between : your job, the web, your guns, your books.
9) You call the policeman "Tchekist", the laws "Ukases", the State "Mafia" or "a well-known criminal organization" and a conservative "socialist". And you know that's true.
10) You've assisted to Libertarian meeting with speakers no one have ever heard of except you and your friends.
11) You watch South Park. Especially "Die, hippie, die".
12) You put "-stan" at the end of the country : Frankistan, Germanistan. And probably "People's Republic" at the beginning.
13) You use a lexic such as "natural right", "isonomy", "justnaturalism",.. to justify everything you do.
14) You hate Wikipedia, or exactly the anti-libertarian Propagandastaffel, even if you claim everywhere that Wikipedia was created by a libertarian.

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mercredi, juin 11, 2008

Par le communisme


« En 1981 je me baladais rue Saint-Denis, là je tombe sur une pute superbe, je lui dis - tu sais comment je m'appelle, mais toi quel est ton nom ? - socialisme. Alors je monte avec elle et dans la chambre je m'aperçois que c'est un immonde travelo, elle me dit alors - prends-moi par le communisme ! »

Serge Gainsbourg


Du même : « J’ai 7 mots à dire : les Russes sont des en cu lés. » ( à propos de la guerre d'Afghanistan )

« Je trouve la gauche assez adroite, et la droite un peu gauche. »




En remerciant ses parents d'avoir fui le bolchévisme en Russie, perdre un tel talent dans les goulags sibériens..


Pour ceux qui ne seraient pas convaincus :

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mercredi, mai 28, 2008

Interview (2)

Un entretien réalisé pour les besoins d'un travail scolaire de la jeune Valériane :


Si tu devais adopter un symbole, quel serait il ? Pour quelles raisons ? Quelle est sa signification ?


Sans nul doute le Gadsden Flag, l'étendard de la Liberté, un des emblèmes les plus populaires du mouvement libertarien apparu lors de la Révolution Américaine. Il représente un crotale sur fond jaune accompagné d'un « Don't tread on me » (« Ne me marchez pas dessus ») vindicatif. Une illustration parfaite de l'axiome de non-agression et de l'esprit frondeur du mouvement.

Que représentent pour toi les terme « néo-libéral » et « ultra-libéral » ?

Une mauvaise pantalonnade dont on nous abreuve ad nauseam depuis quelques décennies. Il s'agirait de distinguer les « bons » libéraux, ceux qui sont prêts à se fourvoyer avec la social-démocratie (l'on peut assister à une telle corruption au sein du Parti Libéral -sic- en Suisse ou en Grande-Bretagne, se prévalant de la démocratie et d'un équilibre entre l'Etat et le marché -resic-) des libéraux historiques, héritiers de la pensée grecque, de Tocqueville, des Founding Fathers et plus récemment de Rothbard ou Hayek. Certains y percoivent une volonté à peine dissimulée de nous associer aux fascistes (néo-nazis, néo-fascistes, « ultra »..). Nos détracteurs s'en défendent en prétendant pourfendre une « forme pervertie de libéralisme » mais n'hésitent pas à affubler les seuls et uniques libéraux authentiques du préfixe « ultra ». Ils sont plus généreux avec « néo » : Sarkozy ( la nausée, toujours), Bush (lequel serait sans doute surpris), ou n'importe quel entrepreneur félon vivant des subsides de l'État. Etrangement, ils s'avèrent aussi parmi les premiers à voir dans le communisme un idéal noble, à mille lieues du fameux stalinisme ( car l'on sait tous que Lénine fut un homme de bien, sans cette folie typique des dirigeants soviétiques... une grande parade de génie). Moins commun, il m'est arrivé de lire dans la prose catholique intégriste des incongruités encore plus surréalistes : PolPot, Staline, Hitler... seraient libéraux (une note de la Trêve de Dieu, officine catholique dieu merci confidentielle, parue il y'a quelques temps). Novlang, Novlang..


Quelle est l’opinion libérale quant à des organisations supranationales comme l’ONU ou l’UE ?

Aujourd'hui l'un des plus grands périls qui pèsent sur la Liberté : l'union sacrée des tyrans, des despotes, des mafias, des gangs que l'on nomme « gouvernement ». La perspective de voir ces germes prometteurs d'un gouvernement mondial, centralisé ou pas, ne saurait ravir ceux qui combattent, et avec moult difficultés s'il en est, des gouvernements nationaux déjà par trop puissants. Le conseil des Droits de l'Homme de l'ONU est devenu un sujet de plaisanterie au sein de la communauté libérale, tant il est strictement l'inverse de ce qu'il prétend être. Il suffit de se rendre sur internet pour y retrouver les États qui y siègent. Orwell toujours : « la liberté, c'est l'esclavage ». Pour l'ONU, cela donne « les garants de la liberté, ce sont les esclavagistes ».
L'UE a rencontré à ses débuts une aversion moins vive de la part des libéraux pour une raison simple : facilitation des échanges et quelques gestes en faveur de la concurrence. Une époque aujourd'hui révolue: l'URSSE verse plutôt dans l'homogenéisation socialiste que dans la conquête de la Liberté.

Selon toi, pourquoi si peu de personnes sont touchées par les idées libérales ?

La crainte de la liberté n'est pas à proprement parler un phénomène nouveau. Etienne de la Boétie l'a merveilleusement bien analysée dans son « De la Servitude volontaire » il y'a de cela près de cinq siècles. Viennent aujourd'hui s'ajouter à la lobotomisation, à la cuistrerie profonde et l'inconséquence de la population près d'un siècle de propagande soviétique, à la dialectique rodée, travaillée pour séduire en jouant sur l'émotion, le pathos et le mensonge éhonté lorsque les libéraux se contentent de raisonner, en se fendant d'écrits non seulement brillants pour leur valeur démonstratrice, didactique, mais excellant par leur plume légère, leur liberté de ton. Ayn Rand, Spooner, et surtout le français Frédéric Bastiat en sont de parfaits exemples. Le même Frédéric Bastiat écrivait ceci : « Bon Dieu ! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : "c'est si clair, que c'en est ennuyeux." - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.»

Pourquoi « libre et libéral » ?

L'éthique libérale ne saurait suffire à vivre pleinement, il s'agit, ainsi que je l'écrivais plus haut, d'une philosophie qui se cantonne au Droit. Il convient d'y adjoindre une philosophie plus « personnelle », plus « complète » dont la subversion, l'esprit dissident, provocateur restent des éléments essentiels.

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lundi, mai 12, 2008

Mise à jour de la playlist

Les nouveautés sont indiquées en gras et italique:


Medieval Baebes-Temptasyon
Les Pistolets roses-Liberté

Les Wampas-Chirac en Prison
The Parisians-Trust and Leather
Hotel Stella-La ligue noire
South Park-Rainforest
The Four Horsemen-Sandman (Metallica cover)
Jean Yanne-Rouvrez les maisons
The Federalists-29 lets go
The Federalists-Hey Grunt
The Federalists-I thought this was the USA
IPVOX-IPVOX
Mistreaded-Master Of Puppets (Metallica cover)
Blair-Une bonne guerre
Hellsongs-Run to the Hills (Iron Maiden cover)
Insurrection-Flic Republicain
Scorpions-Wind of change
Opium War-Justice Day
South Park-Cuba
The Federalists-Birth of the Nation
Jean-Pax Mefret-Réac, Facho
South Park-Tabac
New Eden-Phantom of the Opera (Iron Maiden cover)
South Park-Al Super Gay
Vaquette-Décidément d'extrème-gauche
South Park-Encule ton Oncle
Jerry C-Canon Rock
Full Metal Jacket
Jihad the Musical-I wanna be like Osama
Trouble Makers-La blanche hermine
Metallica-Don't tread on me
Vaquette-Le dernier des hommes
Les Inconnus-Rap tout
Rush-Subdivisions
Legion88-Un pauvre cinglé (Noir Desir cover)
Vaquette-Manifeste
Jean-Pax Mefret-Siberie

Vaquette-Nous (Ludwig von 88 cover)
Chopin
Sinsemilia-Douanier 007
South Park-Vote ou crève
Arsenic-Emmenez-moi (Aznavour cover)
Elendil-Pierre Chausson
Laibach-Yisrael
New Eden-Fly to the Rainbow (Scorpions cover)
Le Maitre du Monde-Le rap de Gerard
Elendil-Pave d'amour
Artefact-Venuxity
Nono Futur-Sodomie pour eux aussi
Artefact-Brigade Interference
Chase-Fight For Freedom
Insurrection-Homicide
Nada Surf-Popular
Bjork-Joga

South Park-La Resistance
Dropkick Murphys-Your Spirit alive
Fatboy Slim-Right Here, Right Now
Debussy-Arabesque
System of a down-Violent Pornography
Apocalyptica-Nothing else matters

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mercredi, mai 07, 2008

PDF Aperto Libro

vendredi, mai 02, 2008

Mélanges en hommage à Serge Schweitzer

Mélanges d'excellente facture sous forme d'un fichier pdf en l'honneur de Serge Schweitzer, lauréat du prestigieux prix liberaux.org pour son engagement sans faille en faveur de la diffusion de la philosophie libérale et des idées de l’école autrichienne.

Disponibles ici

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Libre et libéral: blog libéral, subversif et dissident contre le Moloch socialiste