lundi, septembre 19, 2005

Les pensées diverses et variées du jour


La grandeur d’une nation ne s’établit ni par des lois restrictives ni par des frontières liberticides. Elle naît en revanche d’une économie prospère que seule permet le libre-échange, d’une culture florissante (donc libre de s’épanouir) et du respect des droits fondamentaux.
(vous la retrouverez certainement dans un de mes articles dans quelques jours)



Je veux pas de populaires
Ces ordures populistes
Je veux pas être solidaire
Avec l’état fasciste.


Félicitations au FDP allemand qui a réussi à avoir 10% aux élections. A quand un tel succès en France?

13 Comments:

Anonymous Zarathoustra said...

L'ultra-libéralisme n'est pas un humanisme.
Je viens de regarder un reportage d'Envoyé Spécial (magazine que vous conchiez royalement, je le sais) sur le "paradis" de Dubaï. C'est affligeant.
Au nom du libéralisme à tous crins, les ouvriers du bâtiment travaillent et vivent dans d'effroyables conditions. Certes, leur salaire (180 € par mois...) est bien supérieur à ce qu'ils pourraient gagner chez eux, mais c'est sans compter avec l'autoritarisme des entreprises qui les réduisent à l'esclavage, lequelles n'hésitent pas à confisquer passeports et autres papiers, à imposer de lamentables contrats.
J'ai un ami qui vit depuis 11 mois à Dubaï. Directeur d'un magasin situé dans un grand centre commercial, il a pu constater de visu ce que l'on imposait à ces ouvriers étrangers. Il y a le Dubaï commercial, avec ses quartiers résidentiels surveillés, pour les gros salaires, où on n'entre pas sans montrer patte blanche, et le Dubaï des "autres", ceux qui triment 12 heures par jour en plein soleil, pour un salaire misérable, et qui vivent entassés dans des chambrées de 10 à 30 personnes, dans des conditions d'hygiène et de salubrité scandaleuses. Maladies et suicides sont le lots quotidien.
Mais là-bas, c'est "marche ou crève".
Alors, le règne du libéralisme et de l'argent-roi et facile, très peu pour moi, si tout se fait au mépris de l'Homme.

11:15 AM  
Blogger Simon said...

l'ultra-libéralisme ça n'existe pas, merci de ne pas employer ce terme sur ce blog.

Je n'ai pas la télévision.

Ensuite pour en revenir à votre problème concernant Dubaï:
-la confisquation des biens des employés ou le non-respect du contrat est une pratique immonde et certainement pas libérale. Nous avons bien trop de respect de la proprieté privé ou du droit naturel pour cautionner ceci
- Vos ouvriers du batiment vous le reconnaissez vous-même gagnent bien mieux leur vie que dans leur pays d'origine. Le seul point sur lesquels on pourrait émettre une critique c'est si ils ont choisi volontairement cette vie ou si on les a obligés. beaucoup d'employés immigrés se retrouvent comme esclave et cela un libéral ne peut pas l'accepter. En revanche, l'individu qui a délibérement opter pour une vie certes plus difficile mais qui lui permettra de nourrir sa famille, que voulez-vous qu'on y fasse? Si personne ne l'a obligé et que ses employeurs respectent le contrat, désolé de le dire mais ça ne me choque pas ( notez l'importance ici du libre-arbitre responsabiliste et du respect du droit dans mes propos)

1:02 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

La question n'est pas de savoir si l'ultra-libéralisme existe ou pas. Si j'emploie cette expression, c'est pour évoquer un libéralisme extrème. La langue française me le permet, vous permettrez donc que je l'emploie. Libre à vous, cependant, de m'interdire l'accès à ce blog.
Les ouvriers du bâtiment, à Dubaï, sont évidemment volontaires. Le problème est qu'ils sont volontaires pour effectuer le travail que leur ont proposé les "recruteurs" indiens, pakistanais, ou népalais, travaillant pour le compte des entreprises implantées à Dubaï lesquelles font miroiter aux pauvres bougres vie paradisiaque et argent facilement gagné.
Une fois arrivés sur place, les volontaires déchantent : logements vétustes, contrats différents de ceux qu'on leur avait promis dans leur pays, confiscation de passeports...
Paradoxalement, cette situation touche tout étranger venant travailler à Dubaï, bien que certains soient, évidemment, mieux lotis que d'autres (les occidentaux qui amènent argent ou capitaux sont mieux traités, évidemment). Ainsi, l'ami dont j'ai parlé s'est retrouvé livré à lui-même à son arrivée, avec pour mission de monter un magasin de A à Z, sans aucune aide morale locale. Par contre, il avait l'argent, ça, oui...
Le libéralisme extrème se moque éperdumment de l'Humain. Ce qui l'intéresse, c'est le profit à tout prix.

1:19 PM  
Blogger Simon said...

vous interdire l'accès à ce blog?? pour quoi faire? vous me prenez pour un membre du PCF ou quoi?? vous avez heureusement le droit à l'expression ici d'autant plus que vous êtes intéressant.

je vais vous expliquer ça clairement: il existe plusieurs libéralisme, très différents ( pour vous éclairer, je me sens plutôt libéral classique minarchiste, ce qui n'a rien de comparable avec un anarcap). Parler de libéralisme extrémiste, c'est forcément priviligier une de ces tendances. Vous confondez je crois libéralisme et capitalisme.

Ensuite, concernant dons les employés du batiment à Dubaï: si leurs employeurs ne respecte pas le contrat, si les recruteurs ont signé des contrats qu'ils n'ont pas respecté, alors il existe une chose essentielle: un tribunal. Sachez, et je me répète encore pour la dixième fois, que le libéralisme est basé (outre sur la liberté, et l'absence d'Etat) sur le Droit Naturel -ce que les néocons comme Roucaute noment loi divine-.Ici, c'est un cas clair pour un libéral: l'employeur doit être condamné. Et doublement si il prive en plus son employé du passeport sur lequel il n'a aucun droit.

2:54 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

Merci pour le compliment, et merci pour votre ouverture.
Concernant les tendances libérales que vous citez, je ne peux que concéder mon ignorance.
Toutefois, et dites-moi si je me trompe, le libéralisme permet la libre entreprise et la libre concurrence, n'est-ce pas ?
Or, le libéralisme, sans intervention de l'état, peut conduire aux pires excès, tels ceux que l'on voit à Dubaï.
Parce que là-bas l'état n'existe pas en ce qui concerne l'économie et le social, les entreprises peuvent se permettre ce qu'elles veulent. Impossible donc, vous l'imaginez bien, pour un ouvrier parlant une langue étrangère, totalement transparent pour les cheiks, de solliciter un quelconque tribunal aux Emirats Arabes Unis : il faudrait qu'il ait suffisamment d'argent pour payer un avocat de toute façon.
L'état doit être indépendant de toute doctrine économique, et doit être le garant du respect des droits de l'homme. Il doit protéger l'individu.
C'est pourquoi, d'ailleurs, le référendum s'est montré défavorable au traité de constitution européenne, qui était fondé sur une doctrine économique.
On voit bien ainsi que l'absence d'état, en l'occurrence, ne peut être que néfaste pour l'Homme.
On ne peut pas prôner, à mon sens, la liberté d'entreprise sans prévoir de solides garde-fous contre les excès de toutes sortes.

3:09 PM  
Blogger Simon said...

"Concernant les tendances libérales que vous citez, je ne peux que concéder mon ignorance."
=> comme 99% de la population française environ qui nous classerait volontiers entre "libéral, néo-libéral et ultra-libéral". Des termes qui nous font plutôt rire.. ou pleurer



"Toutefois, et dites-moi si je me trompe, le libéralisme permet la libre entreprise et la libre concurrence, n'est-ce pas ?"

=> ou dans le respect du Droit Naturel. Par exemple, le libérl autorise la vente de poulet sans quota à qui que ce soit mais pas la vente d'esclave. Il ne permet pas à un employeur de rompre avec son contrat. Il s'oppose à toute subvention de l'Etat à une entreprise, à toute frontière que ce soit pour les marchandises ou les capitaux comme pour les hommes, d'ailleurs.

Votre ouvrier (sans doute paki, je suppose) a commis une faute, une entorse à sa responsabilité s'il ne parle pas la langue du pays. Cependant, je pense que ce cas est plutôt rare, l'immigration provenant souvent de pays arabophones ou islamisés. Mais reprenons votre exemple d'employé immigré. Un libéral a pensé pour protéger les ouvriers aux libertés syndicales (eh oui, ce sont bien les libéraux en France qui les ont instaurées). les syndicats qui doivent défendre l'interêt de leurs membres ont à charge d'aider les employés. De plus, il n y'a aucune bligation d'avoir un avocat et le système des "commis d'office" a été mis en place.

Quant au référendum européen, j'ai le TCE a porté de main. Croyez-moi il n'est pas du tout libéral. D'ailleurs selon les chiffres dont je dispose (sondage de l'association Liberté Chérie dont vous pouvez, je vous l'accorde, contester la pertinence) et l'ambience dans le milieu libéral, je pense être en mesure d'affirmer que la plupart des libéraux ont voté non à ce traité jugé trop étatiste.


Ensuite l'absence totale d'Etat n'est pronée que par une certaine tendance des libéraux, tendance qui n'est pas la mienne.

Les garde-fous de la liberté d'entreprendre sont identiques à ceux des autres libertés: "ne pas nuire au Droit des autres"

3:33 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

Vos propos sur l'ouvrier indien ou pakistanais de Dubaï ne parvient pas à me convaincre, car il oublie la réalité du terrain.
Cet ouvrier, à qui l'on a promis la lune, est venu à Dubaï pour pouvoir faire vivre sa famille (il ne se sépare pas d'elle des mois durant par plaisir).
Arrivé sur place, il se voit imposer des conditions de travail drastiques, et des conditions de vie que je ne proposerais pas à mon chien.
Quant à votre remarque sur le syndicalisme, vous vous doutez bien qu'à Dubaï, elle n'est pas valable, puisqu'il n'y a pas de syndicats. Dernièrement toutefois, un millier d'ouvriers asiatiques ont manifesté... pour qu'on leur paye leurs arriérés de salaire... Espérons qu'on entendra leur plainte...
Le libéralisme ne nourrit-il pas le capitalisme, et vice-versa ?
Quoi qu'il en soit, je suis contre la libéralisation des services par exemple, qu'un article du traité constitutionnel européen prône pourtant. La libre concurrence montre rapidement ses limites, et pénalise en définitive l'individu : on casse les prix au détriment de la qualité du service.
Ce n'est pas le seul point qui m'a fait voter contre le Traité : la prédominance de l'Union sur l'Etat, en matière de sécurité notamment, et de politique extérieure, m'a rebuté.
Je suis heureux de lire que vous ne pronez pas la non-intervention de l'état en matière économique et sociale.

4:16 PM  
Blogger Simon said...

Je me permet de rectifier tout de suite : Je suis opposé à toute trace d'Etat dans l'économie. En revanche contrairement aux anarcaps, je l'accepte pour la justice. Or il me semble que les violations du Droit naturel que vous me citez doivent se traiter dans un tribunal et non au ministère de l'économie. Plus clairement: la liberté économique est semblable à toute les autres: elle s'arrête là où commence le droit d'autrui. Pourquoi choisirait-on une autre place pour traiter les violations du droit en économie?

Ensuite, si Dubaï n'accepte pas les syndicats, c'est que le gouvernement n'est pas libéral. les libéraux sont très attachées aux libertés syndicales; Le fait qu'on proteste énergiquement contre les abus des syndicats (En France, ils profitent trop souvent du monopole publique pour faire valoir leur point de vue au détriment des usagers; qui plus est ils sont fortement manipulés par les socialo-cocos et sous-représentés) n'entame en rien nos idées.


je vois le capitalisme comme l'appat du gain. Il est clair que le libéralisme le permet grâce au libre-échange. Mais regardez clairement: tous les pays du monde, y compris les pays communistes, ne sont-ils pas capitalistes??


"La libre concurrence montre rapidement ses limites, et pénalise en définitive l'individu : on casse les prix au détriment de la qualité du service."
=> je ne suis pas du tout en accord avec vous sur ce point: une compagnie pour faire du profit doit satisfaire ses clients. Si elle propose un service de mauvaise qualité elle perd ses clients, donc du profit. On cite souvent le cas anglais comme exemple raté de la privatisation: en réalité, les trains anglais étaient lamentables largement avant la privatisation. Quant aux succès de la mise en concurrence, ils se comptent par dizaines rien qu'en France: le prix du téléphone a chuté, le prix du billet d'avion aussi,...et les services se sont largement améliorés. car croire que la seule chose qui intéresse le client c'est un prix bas est une idée fallacieuse, les entreprises privées l'ont d'ailleurs bien compris.

4:38 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

Je n'ai pas le temps de vous répondre maintenant, mais je vous promets une réponse ce soir.
Je dois m'absenter un petit moment...

4:48 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

Me voilà un peu plus disponible.
Si j'ai bien compris, vous prônez une séparation totale de l'économie et de l'état.
Toutefois, si vous libérez totalement l'économie, qui va s'occuper des désastres humains que, forcément, le libéralisme entraîne ? La justice, me direz-vous. Mais la justice, précisément, n'a aucun pouvoir sur l'économie, on le voit en ce moment avec l'affaire HP. En cas de violiation du droit du travail, en cas de mépris de l'Humain, personne ne viendra chercher noise à l'entreprise fautive.
Bref, à mon sens, le libéralisme est la porte ouverte à tous les excès, à toutes les violations de la solidarité et du respect du travail des autres. Qui peut affirmer sans rire, aujourd'hui, que les grands groupes ont des vues philanthropiques ? Personne, bien sûr. Leur seul souci - et c'est normal, en réalité - est le gain. Si bien que l'état est nécessaire pour rappeler et faire appliquer les principes de bases d'une société soucieuse du bien de chacun. Etre patron d'un groupe aujourd'hui, c'est avoir le souci de faire gagner son entreprise et ses actionnaires, peu importe ce qu'il en coûte sur le plan humain. C'est le jeu du marché, soit. Et c'est ce qui explique l'attrait pour la main d'oeuvre exploitée, sous-payée, et surtout silencieuse.
Quant au jeu de la concurrence, il est tout de même des secteurs où cela se révèle être un fiasco. Vous prenez l'exemple des télécommunications. La multiplicité des opérateurs fait qu'aujourd'hui, beaucoup sont incapables de fournir le service qu'ils prétendent garantir à leurs clients. Service client injoignable ou incompétent, service après-vente débordé... J'en ai fait l'amère expérience, si bien que je suis revenu auprès de France Telecom et Wanadoo, plus chers, mais aussi plus compétents et soucieux de leurs clients, "il n'y a pas photo".
Quant aux prix, il est évident qu'il est l'un des premiers moteurs, même si, effectivement, beaucoup de clients préfèrent payer plus cher un service de qualité. Pour ma part, l'entreprise de télécommunication (dont je tairai le nom) que j'ai subie avant de revenir à France Telecom a essayé de me soutirer de l'argent au maximum. Elle a échoué parce que je me suis montré intraitable, mais combien se laissent berner ?
Et même si cette entreprise doit couler en raison de son incompétence, croyez-vous que ses objectifs, les gains, ne seront pas atteints ?
Bref, je crains pour les prochaines ouvertures à la concurrence (La Poste notamment). Il y aura des prix cassés, certes, mais un mépris du service et du client, aussi, sans doute.
Voilà l'image que je me fais pour l'instant du libéralisme.
Je vais me plonger toutefois dans Stuart Mill, Essai sur la liberté (titre que je ne parviens pas à mettre en italiques, d'ailleurs...), qui traîne dans ma bibliothèque depuis un bon moment. Je crois qu'il est un des théoriciens du libéralisme. Me trompai-je ? Je pourrai ainsi, peut-être, affiner le regard que je porte sur cette théorie.
Pardon si mon propos est fumeux, car j'ai alterné considérations abstraites et exemples concrets.

6:26 PM  
Blogger Simon said...

Je ne partage pas votre opinion dès le début du texte. Quels "désastres humains " voyez-vous?? les licensiements?? C'est vrai c'est problèmatique. Mais je vous retourne deux questions
1) avez-vous déjà vécu dans un pays anglo-saxon?? il y'a un gros turnover des emplois.J'ai vécu au Canada: Au bout de quelques mois, on proposait déjà un emploi à ma mère alors qu'elle était immigrée
2) Pensez-vous que ce soit à l'Etat d'obliger les gens à aider leurs semblables? avez-vous une aussi petite estime de la gente humaine? Car nos grand-parents (arrière grand-parents en ce qui me concerne) n'avait ni Sécurité Sociale ni quoi que ce soit. Mais les gens s'entraidaient. Aujourd'hui l'Etat impose en moyenne à 53%.... qui peut se permettre d'aider les autres? Sans compter que l'Etat manque sérieusement d'efficacité.
Quant à votre objection suivante, je vous ferais remarquer qu'il ne me semble pas pertinent de croire que les entreprises privées se contentent de faire du chiffre. Beaucoup sont impliquées dans des actions sociales ou de mécénat. Le fait que ce soit à but de promotion change-t-il le résultat final? l'aide d'une entreprise à une association caritative n'est pas rare.
Ensuite, on peut mettre le "social" a la charge de l'entreprise: on prend une petite part des salaire pour la placer dans des caisses destinées à assurer les coups durs des employés. C'est ce que faisait Peugeot Frères en 1894.
je vous conseille de lire cet article de Jacques de guenin
http://www.liberte-cherie.com/article.php?id=884&PHPSESSID=e082a5049db9cb1e495e16bf3b529340
En ce qui concerne votre expérience personnel de la libre-concurrence, j'avoue quelle peut refroidir. pour ma part, j'ai un portable chez Bouygues Telecom pet un abonnement internet chez Numéricable. Chacun me coûte 20 euros (sans payer la ligne france telecom pour internet, il s'agit d'un fournisseur cable) Ca marche parfaitement. je n'ai eu qu'un seul soucis.

"Et même si cette entreprise doit couler en raison de son incompétence, croyez-vous que ses objectifs, les gains, ne seront pas atteints ?"
=> une telle entreprise serait non pérenne, donc devrait fermer... qui en a envie? Personne: les actionnaires perdraient tout ce qu'ils ont misé.

En ce qui concerne la Poste, je me suis fait littérallement arnaqué, le préposé à la vente ne m'avait pas prévénu que le nombre de retrait CB par semaine était limité à 3. Résultat: carte bloquée et j'ai du attendre deux semaines pour enrecevoir une nouvelle alors que j'étais en plein stage éloigné de chez moi.

En tant que client de la SNCF, j'ai rarement eu un siège de libre et du subir des dizaines de fois des retards (la semaine dernière: un quart d'heure de retard par exemple)



Stuart Mill est en effet un auteur libéral que vous pouvez retrouvé sur le wiki de notre communauté: http://www.liberaux.org/wiki/index.php?title=John_Stuart_Mill

Mais si vous cherchez à comprendre MA pensée, sachez qu'elle est plus proche de Frederic Bastiat, dont vous trouverez des textes gratuits ici: http://bastiat.org/fr/

7:10 PM  
Blogger Simon said...

puis-je vous demander où vous avez pris connaissance de mon blog?? merci

7:19 PM  
Anonymous Zarathoustra said...

Je suis d'accord avec vous en ce qui concerne la tendance française qui consiste à vouloir garder un même emploi à vie. C'est regrettable, mais je ne pense pas non plus que les français, que les institutions, et même les entreprises soient prêts pour cette mobilité, pour cette flexibilité dans le travail. Pour assurer cette flexibilité, il faudrait que l'on puisse trouver facilement du travail en France, et vous savez comme moi que tel n'est pas le cas. Je comprends donc le salarié soucieux de conserver son emploi le plus longtemps possible. De même, on ne peut pas décemment proposer à quelqu'un un emploi pour lequel il n'aurait pas été formé, ou un emploi bien en-deçà de ses capacités.
Nous ne sommes pas dans un pays anglo-saxon, et nous n'avons pas la même culture et histoire.
Je partage encore avec vous l'idée selon laquelle ce n'est pas à l'Etat seul d'assurer la solidarité. Toutefois, j'estime pour ma part que libéralisme et l'individualisme entraînent précisément le repli sur soi. C'est ainsi que l'Etat doit suppléer à la solidarité naturelle, qui disparaît sous le poids du mercantilisme et du profit.
Votre expérience avec La Poste ne m'étonne guère : c'est, à mon avis, une piètre banque. J'utilise de La Poste, en ce qui me concerne, le seul service pour lequel elle me paraît vraiment compétente : la gestion et la distribution du courrier.
Quant à la SNCF, j'ai déjà eu à subir, moi aussi, des grèves et autres retards. Mais je vois cela de manière assez détachée, même si, sur le coup, c'est la colère et l'abattement qui dominent (les média le savent bien, qui se précipitent en gare à la première grève, pour enregistrer et diffuser les coups de gueule des "usagers" - un terme qui m'horripile -, histoire de jeter de l'huile sur le feu des conflits sociaux). Je persiste à croire qu'avec la SNCF, la France dispose d'un excellent service.
Je ne me suis pas encore plongé dans Stuart Mill, car j'ai de nombreuses lectures en cours.
J'ai déjà entendu le nom de Bastiat, sans connaître toutefois ses écrits. Je vais aller voir ça de plus près.
Je ne me souviens plus comment je suis tombé sur votre blog : peut-être en jetant un oeil sur Liberté Chérie, que je visite parfois.

3:05 PM  

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