samedi, septembre 17, 2005

Les Très Egocentriques Citations et Aphorismes de l'Auteur




.Leur "morale" implique votre sacrifice: vous ne possédez plus qu'en vue de pourvoir leurs entreprises de spoliation, vous devez renoncer à vos valeurs mêmes si elles ne rencontrent pas celles de la pègre. Devient bon... quoi, au juste? Ce que les autres considèrent comme hautement moral. Selon quel critère? Les leurs, ceux de la canaille statolâtre, ceux des gardiens de stalags ou des esclaves volontaires adeptes de Moloch-Baal. Pourquoi? Car vous avez l'outrecuidance de "vivre en société", que vous "profitez du système". Et inutile alors de geindre que vous payez déjà les biens de consommation ou les services pour en profiter, cela ne revêt aucune importance à leurs yeux: ils vous signifieront que vous ne déboursez pas suffisamment pour expier ( oui, ceux-la même qui dénoncaient les prix excessifs en régime capitaliste) et que pour finir, vous devez vous soumettre à leur volonté. Votre servitude est leur fin.


.Ainsi, car le droit de posséder et porter les armes, loin de rendre les truands plus puissants, relève du droit d’auto-défense, garant efficace de l’ensemble de nos libertés face aux atteintes faites à notre personne ou à notre propriété et ce, que les malfrats soient d’essence individuelle ou institutionnelle, en dépourvoir quiconque s’avère la pire des incitations au crime à son encontre, un risque effroyable que l’on fait courir au nom d’une sacro-sainte et soi-disant « sécurité publique » sans aucune légitimité réelle.

. Le pouvoir au peuple, hurlez-vous? Le pouvoir à personne. Votre peuple n'est qu'un amas de veaux prêts à égorger le moindre Zarathoustra qui osera se dresser contre leur médiocrité et le socialisme rampant. Rien de plus vulgaire que cette masse et
ses idoles monstrueuses, les Moloch-Baal à qui l'on sacrifie les libre-penseurs

.Nous, les insoumis, ne sommes nullement opposés au sexe entre individus consentants mais nous refusons de nous faire sodomiser par des fonctionnaires à la verge ensanglantée, quand bien même certains y trouveraient un certain plaisir.

Le libéralisme se veut une déontologie, une éthique nécéssaire à l'Homme de la même manière que pour un tableau de maître, il est indispensable de disposer d'un cadre et d'une vitre afin que l'oeuvre ne s'abîme pas et continue à briller.

.Gardez-vous bien d'imaginer que le socialisme vous permettra d'obtenir un toit, il n'offrit jamais que quatre murs, sans même une porte pour s'enfuir.

.Si l'on vous explique que le libéralisme voit l'Homme comme une marchandise, rétorquez qu'il s'agit là de l'évidence même et qu'il n'ya nul besoin d'être libéral pour en arriver à cette conclusion. Qu'est-ce qu'une marchandise sinon une proprieté potentiellement soumise au commerce? Rien. Or, le corps de chaque individu lui appartient en propre - par nature, en quelques sorte-. De là découle la liberté de chacun de faire ce qu'il souhaite de son corps: pratiquer un sport, se nourrir, se droguer, se suicider, se louer, se vendre... Alors, oui, à rebours de ce qu'affirme la bien-pensance, l'Homme est bien une marchandise.

.Le révolutionnaire veut changer la donne, le contre-révolutionnaire, le jeu, dixit Nicolàs Gomez Dàvila. Ce à quoi l'on pourrait rajouter que le libéral refuse le principe même d'un jeu abject dont il n'a jamais accepté les règles et où l'on peut perdre et la liberté, et la vie.

.Le progressisme, gangrénant à l'instar des "sciences sociales" la psychologie, vous a appris à considérer toute velléité hors du "bienpensant ultrasocial" grégaire telle une pathologie, voire telle l'étendard du ralliement au "réactionnariat" capitaliste, l'anté-progressisme par définition, celui qui préexistait et qui subsiste, tant bien que mal, pour le détruire.

.Si l’on peut considérer que le « peuple » existe, il serait fallacieux d’imaginer même que ce peuple possède une volonté propre, car constitué de plusieurs individus, sans homogénéité ou égalité parfaite, si l’on excepte les sociétés totalitaires poussées au paroxysme ou les utopies.

.Bâtir une philosophie imbitable de la coercition générale en la présentant comme "solidaire"-un terme censé conférer une légitimité fantasmée à ladite coercition-, tel est le rôle revendiqué par les élites intellectuelles de ce pays, dont le renouveau laisse à désirer.

.Nous devons être intellectuels, violents et orgueilleux. Il en va de notre survie et de notre bonheur même.

.Combien de fois ai-je entendu, lu, que si le communisme avait connu cet échec cuisant, qu'on ne pouvait l'appliquer, c'est qu'il suppose l'Homme bon! En réalité, rien n'est plus faux: la doctrine marxiste considère l'individu comme une bête, un vulgaire automate, quantité corvéable autant que maléable à mercie. Or, l'esprit de liberté intrasèque à l'être humain conduit celui-ci à la révolte, à l'insurrection contre le pouvoir autoritaire. De là découle l'impossibilité pratique d'un communisme durable.

.Le peuple de France meurt de deux maux, la consanguinité et le métissage compulsif.

.La grande fiction de notre temps consiste à croire que le commerce, l'échange et le respect de la proprieté d'autrui constituent des facteurs deshumanisant alors même qu'ils sont spécifiquement humains et inconnus des autres formes de vie. En revanche, l'animal ne connait que la violence, les violations de ses libertés, le vol, toutes choses que l'on retrouve essentiellement pratiqués par les Etats, et autres criminels anti-libéraux. Imagine-t-on un chien jouer en bourse? Un veau entrepreneur? Des fourmis individualistes? Qui d'autre qu'un homme échange sans violence et librement, simplement guidé par la raison??

.Me sacrifier? Plutôt crever!

.Or, qu’est-ce que le libéralisme ? Je l’ai écrit plus haut, il s’agit d’une philosophie du Droit et de la Liberté prônant la primauté de l’individu et de ses droits. Je résumerai les grands principes en quelques notions : la liberté, la propriété privée, la responsabilité, l’isonomie (l’égalité en Droit), le principe de non-agression (prendre «agression» au sens large), en bref un héritage de la pensée humaniste.

.Le communisme promet des lendemains qui chantent, oui, mais bien davantage des requiems que l'Ode à la Joie.

.Lorsque l'une de ces exécrables loques, vermine bolchevik ou canaille anarchiste, arborant fièrement un maillot Che Guevara vous crache au visage qu'il "n'est pas si favorable que cela à la violence gratuite", entendez par là non la voix du pacifisme mais de la violence payante: vous subissez et vous devez fournir à votre maître de quoi vous asservir.

.Comprenons-nous: les libéraux ne pourront jamais remporter quelque bataille politique que ce soit pour une raison évidente: le libéralisme est une philosophie anti-politique. Un libéral ne peut accepter aucun poste, aucune magistrature, aucun cabinet, aucun siège sans se compromettre ni se renier. Et accessoirement diviser, rabaisser la communauté libérale aux yeux de l'opinion publique.

.Dans "grève", il y'a rêve. Et dans "crève, salope rouge", aussi.

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4 Comments:

Blogger Simon said...

http://www.contribuables.org/2005/09/18/revue-de-web-du-18-septembre-2005/

on parle de moi! merci bien

10:50 PM  
Anonymous Benjamin said...

Ce que c'est beau internet : permettre à chacun de s'exprimer. Mais qu'il est triste de voir ce qui peut en être fait.

Tout d'abord, je dois dire que ton préambule sur la liberté du port d'armes est affligeante. Toi qui semble t'intéresser à ce qui différencie l'homme face de l'animal, ton plaidoyer sur le port d'arme comme rempart nécessaire face aux atteintes à ta personne et à ta propriété transpire l'humanisme du berger allemand montrant ses crocs pour défendre son os.

Quant à l'évidence que l'homme est une marchandise, je dois avouer que ce paragraphe m'a décu. J'avais cru naïvement que derrières la lourdeur des tournures se cachaient un argumentaire qui allait me faire réfléchir. Mais en cherchant bien, il n'y a absolument aucune suite logique qui fait passer de ce que tu acceptes l'idée de vendre ton corps pour quelques billets, à celle que tous les corps humains sont tous des marchandises. D'autre part, tu semble résumer l'homme à son corps, qu'as tu fait de ton âme ?

Bon courage et ne tourne pas trop en rond autour de ton égo...

9:12 PM  
Blogger Simon said...

ton plaidoyer sur le port d'arme comme rempart nécessaire face aux atteintes à ta personne et à ta propriété transpire l'humanisme du berger allemand montrant ses crocs pour défendre son os.

Je présume que vous êtes le caniche prêt à le dépouiller?

Quant à l'évidence que l'homme est une marchandise, je dois avouer que ce paragraphe m'a décu. J'avais cru naïvement que derrières la lourdeur des tournures se cachaient un argumentaire qui allait me faire réfléchir. Mais en cherchant bien, il n'y a absolument aucune suite logique qui fait passer de ce que tu acceptes l'idée de vendre ton corps pour quelques billets, à celle que tous les corps humains sont tous des marchandises. D'autre part, tu semble résumer l'homme à son corps, qu'as tu fait de ton âme ?


Pour être clair, si mon corps m'appartient, je peux le vendre. Point barre. Aucun mysticisme.

10:19 PM  
Blogger Simon said...

Dernier détail: sur cette page ne figurent que quelques citations personnelles... développées naturellement dans mes notes, articles.

10:21 PM  

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