mercredi, septembre 26, 2007

Inter fæces et urinam



Pour mémoire (celle qui flanche)...

Alain, Émile-Auguste Chartier dit, écrivain et philosophe radical-socialiste
"Pour ma part j’espère que l’Allemagne vaincra ; car il ne faut pas que le général de Gaulle l’emporte chez nous. Il est remarquable que la guerre revient à une guerre juive, c’est-à-dire une guerre qui aura des milliards et aussi des Judas Macchabée." (Alain, Journal III, B. N. p. 122 — cité par Philippe Burin, La Dérive fasciste, 1933-1945. Le Seuil, Paris, 1996.)

August Bebel, leader du parti social-démocrate allemand:
"la social-démocratie allemande est une sorte d'école préparatoire du militarisme" (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)

Léon Blum, homme politique socialiste français:
"Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture." (discours tenu en 1925 à la Chambre des députés)

Edward Hallett Carr, théoricien socialiste anglais:
"La nationalisation de la pensée a partout marché de pair avec la nationalisation de l'industrie." (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)

Friedrich Engels, théoricien socialiste allemand:
"En dehors des Polonais, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n'a d'avenir car il manque à tous les autres slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l'indépendance et à la capacité d'exister. Des nations qui n'ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas de la civilisation, ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance" (Neue Rheinische Zeitung, 1849)

"Pour nous, les conditions économiques déterminent tous les phénomènes historiques, mais la race elle-même est une donnée économique..." (lettre adressée à Borgius, 1894)

Charles Fourier, théoricien socialiste:
"3,ooo Juifs distribuant de la fausse monnaie, excitant les valets à voler leurs maîtres , les fils à voler leurs pères." (Le Nouveau Monde Industriel et Sociétaire ou les Séries Passionnées, Préface)

"La nation juive n'est pas civilisée, elle est patriarcale, n'ayant point de souverain, n'en reconnaissant aucun en secret, et croyant toute fourberie louable, quand il s'agit de tromper ceux qui ne pratiquent pas sa religion. Elle n'affiche pas ses principes, mais on les connaît assez.
Un tort plus grave chez cette nation, est de s'adonner exclusivement au trafic, à l'usure, et aux dépravations mercantiles..."(Ibidem, 6éme section : Analyse de la Civilisation, CH. XLVIII Caractères de dégénération de la 3éme phase)

" Tout gouvernement qui tient aux bonnes moeurs devrait y astreindre les Juifs, les obliger au travail productif, ne les admettre qu'en proportion d'un centième pour le vice; une famille marchande pour cent familles agricoles et manufacturières; mais notre siècle philosophe admet inconsidérément des légions de Juifs, tous parasites, marchands, usuriers, etc :
Lorsqu'on aura reconnu, (et cela ne tarderait guères,) que la saine politique doit s'attacher à réduire le nombre de marchands, pour les amener à la concurrence véridique et solidaire, on aura peine à concevoir l'impéritie de cette philosophie qui appelle à son secours une race toute improductive, mercantile et patriarcale, pour raffiner les fraudes commerciales déjà intolérables. " (Ibidem, 6éme section : Analyse de la Civilisation, CH. XLVIII Caractères de dégénération de la 3éme phase)

Jean Genet, écrivain de gauche
"On me dit que l’officier allemand qui commanda le carnage d’Oradour avait un visage assez doux,plutôt sympathique. Il a fait ce qu’il a pu – beaucoup – pour la poésie. Il a bien mérité d’elle. Mes morts rarement osent exprimer ma cruauté. J’aime et respecte cet officier." (Pompes funèbres, p. 262)

"Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu'était l'Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l'admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j'eus honte soudain de n'être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés " (Idem)

"La Gestapo Française contenait ces deux éléments fascinants : la trahison et le vol. Qu'on y ajoutât l'homosexualité, elle serait étincelante, inattaquable."
(Journal du voleur, Jean Genet, éd. Gallimard, coll. Folio, 1949 ISBN 2-07-036493-3, p. 167)

""Le peuple juif, bien loin d'être le plus malheureux de la terre, - les Indiens des Andes vont plus au fond dans la misère et l'abandon - comme il a fait croire au génocide alors qu'en Amérique, des Juifs, riches ou pauvres, étaient en réserve de sperme pour la procréation, pour la continuité du peuple " élu ", enfin grâce à une métamorphose savante mais prévisible, le voilà tel qu'il se préparait depuis longtemps : un pouvoir temporel exécrable, colonisateur comme on ne l'ose plus guère, devenu l'Instance Définitive qu'il doit à sa longue malédiction autant qu'à son élection.

Dans ce pouvoir exécrable il s'enfonce tellement loin qu'on peut se demander, une fois de plus dans son histoire, s'il ne veut pas, méritant l'unanime condamnation, retrouver son destin de peuple errant, humilié, au pouvoir souterrain. Il s'est, cette fois, trop exposé dans la lumière terrible des massacres qu'il a cessé de subir mais qu'il inflige, et il veut retrouver l'ombre d'autrefois pour redevenir, supposant l'avoir été, le " sel de la terre ".

Mais alors quelle démarche !

L'Union soviétique, les pays arabes, aussi veules soient-ils, en refusant d'intervenir dans cette guerre, auraient donc permis à Israël d'apparaître enfin aux yeux du monde et en plein soleil, comme un dément parmi les nations ? "

(Quatre heures à Chatila)


Eduard Heimann, socialiste chrétien allemand:

"L'hitlérisme se proclame à la fois vraie démocratie et vrai socialisme et la terrible vérité est qu'il y'a un grain de vérité dans ces prétentions [...] Mais un fait se dresse avec une parfaite clarté dans ce brouillard: Hitler n'a jamais prétendu représenter le vrai libéralisme. Le libéralisme a donc le privilège d'être la doctrine la plus détestée par Hitler" Social Research, volume VIII n°4 novembre 1941, cité dans la Route de la Servitude (Hayek)

Adolf Hitler, chancelier allemand national-socialiste:

"Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont la même chose"
discours en 1941, cité dans La Route de la Servitude (Hayek) et The Bulletin of International News(volume XVIII n°5)

"Ce n'est pas l'Allemagne qui va devenir bolchevique mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. En plus il y a plus de liens qui nous unissent au bolchevisme que d'éléments qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout, un vrai sentiment révolutionnaire, qui est vivant partout en Russie sauf là où il y a des Juifs marxistes. J'ai toujours fait la part des choses, et toujours enjoint que les anciens communistes soient admis dans le parti sans délai. Le petit-bourgeois socialiste et le chef syndical ne feront jamais un national-socialiste, mais le militant communiste, oui." (propos adressé à Hermann Rauschning en 1934)


"L’ère de l’individualisme est révolue. Il nous faut maintenant entrer dans l’ère du socialisme, mais sans révolution."
(cité par Jean-Francois Revel)

"Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système économique capitaliste actuel d’oppression des économiquement faibles, avec ses salaires injustes, avec son évaluation inconvenante de l’être humain par sa richesse et sa propriété au lieu de la responsabilité et la performance, et nous sommes tous déterminés à détruire ce système coûte que coûte." (discours du 1er mai 1927 devant le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands)



Jean Jaurès, homme politique socialiste:

"Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c'est que, par l'usure, par l'infatigable activité commerciale et par l'abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . " (1er mai 1895, Dépêche de Toulouse, La question juive en Algérie, cité dans De la question berbère au dilemme kabyle, paru chez L'Harmattan, 2004, p.36, Maxime Ait Kaki.)

" En France, l'influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s'exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l'argent. Ils tiennent une grande partie de de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n'ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d'un point, la double force de l'argent et du nombre." (Idem)

Karl Marx, théoricien socialiste:
"Dès que la société parvient à supprimer l'essence empirique du judaïsme, le trafic de ses conditions, le Juif est devenu impossible,parce que sa conscience n'a plus d'objet, parce que la base subjective du judaïsme, le besoin pratique, s'est humanisée, parce que le conflit a été supprimé entre l'existence individuelle et sensible de l'homme et son essence générique."

" Le Juif s'est émancipé d'une manière juive, non seulement en se rendant maître du marché financier, mais parce que, grâce à lui et par lui, l'argent est devenu une puissance mondiale, et l'esprit pratique juif l'esprit prati­que des peuples chrétiens. Les Juifs se sont émancipés dans la mesure même où les chrétiens sont devenus Juifs."

"Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, la cupidité. Quel est le culte profane du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu ? L'argent" et le communisme est "l'organisation de la société qui ferait disparaître les conditions du trafic et aurait rendu le juif impossible"
in Sur la Question Juive(1843)

Ludwig von Mises, économiste libéral:
"Huit des dix points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx. Seuls deux points n'ont pas encore été complètement adoptés par les nazis, à savoir l'expropriation de la propriété foncière et l'affectation de la rente foncière aux dépenses de l'Etat (point n°1 du Manifeste) et l'abolition de l'héritage (point n°3). Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planisme agricole et leur politique concernant la limitation des fermages vont chaque jour dans le sens du marxisme."
in Omnipotent Government, The Rise of the Total State and Total War

"Il n'est pas nécessaire de s'attarder sur ce que les nazis avaient réalisé en ce domaine. Ils avaient réussi à éliminer entièrement de la conduite des entreprises la recherche du profit. L'entreprise libre avait disparu dans l'Allemagne nazie. Il n'y avait plus d'entrepreneurs. Ceux qui avaient été entrepreneurs étaient réduits au rôle de Betriebsführer (directeur d'établissement). Ils ne pouvaient diriger comme ils l'entendaient ; ils étaient tenus d'obéir sans réserve aux ordres venus du Bureau Central d'Organisation de la Production, le Reichswirtschaffsministerium, et des organismes qui lui étaient rattachés pour chaque branche et pour chaque région. L’État ne se contentait pas de fixer les prix et les taux d'intérêt à verser et à réclamer, le niveau de la production et les méthodes à utiliser pour la production ; il attribuait un revenu défini à tout directeur d'établissement, le transformant ainsi pratiquement en un fonctionnaire salarié. Pareil système n'avait, à part l'emploi de quelques termes, rien de commun avec le capitalisme et l'économie de marché. C'était simplement le socialisme de type allemand, la Zwangwirtschaff. Il ne différait du modèle russe, système de nationalisation intégrale, étendue à toutes les usines, que dans le domaine technique. Et c'était, évidemment, au même titre que le système russe, un type d'organisation sociale purement autoritaire." (in La Bureaucratie)


Wilhelm Ostwald, professeur et sympathisant socialiste allemand:

"L'Allemagne désire organiser l'Europe qui est dépourvue jusqu'à présent d'organisation. Je veux vous expliquer le grand secret de l'Allemagne: nous, ou plutôt la race allemande, avons découvert la signification de l'organisation. Pendant que les autres nations vivent encore sous le régime de l'individualisme, nous avons réalisé celui de l'organisation." (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)



Johann Plenge, professeur et théoricien socialiste:

"Il est grand temps de reconnaître que le socialisme doit être une politique de force puisqu'il doit être: organisation. Le socialisme doit prendre le pouvoir; il ne doit jamais s'employer à l'anéantir aveuglément. La question cruciale pour le socialisme en temps de guerre internationale est nécessairement la suivante: quel est le peuple qui doit accéder au pouvoir, pour devenir le chef exemplaire de l'organisation internationale?" in Die Glocke, cité dans La Route de la Servitude (Hayek)

Pierre-Joseph Proudhon, théoricien socialiste (du moins à l'époque de rédaction de ces extraits, il évoluera par la suite):
"Juifs. Faire un article contre cette race qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. Demander son expulsion de France, à l'exception des individus mariés avec des Françaises ; abolir les synagogues, ne les admettre à aucun emploi, poursuivre enfin l'abolition de ce culte. Ce n'est pas pour rien que les chrétiens les ont appelés déicides. Le juif est l'ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer." in Carnets (à la date du 26 décembre 1847 à vérifier)


Émile Zola, écrivain et sympathisant socialiste:
"Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d’oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres, ainsi que sur une proie, s’acharnant au milieu de cris gutturaux, et comme près de se dévorer entre eux." (L'Argent, Chapitre 1)


Karl Marx et Friedrich Engels, théoriciens socialistes:
"Ces mesures, bien entendu, seront fort différentes dans les différents pays. Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application :

# 1) Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de l'Etat.
# 2) Impôt fortement progressif.
# 3) Abolition de l'héritage.
# 4) Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles.
# 5) Centralisation du crédit entre les mains de l'Etat, au moyen d'une banque nationale, dont le capital appartiendra à l'Etat et qui jouira d'un monopole exclusif.
# 6) Centralisation entre les mains de l'Etat de tous les moyens de transport.
# 7) Multiplication des manufactures nationales et des instruments de production; défrichement des terrains incultes et amélioration des terres cultivées, d'après un plan d'ensemble.
# 8) Travail obligatoire pour tous; organisation d'armées industrielles, particulièrement pour l'agriculture.
# 9) Combinaison du travail agricole et du travail industriel; mesures tendant à faire graduellement disparaître la distinction entre la ville et la campagne.
# 10) Education publique et gratuite de tous les enfants. Abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu'il est pratiqué aujourd'hui. Combinaison de l'éducation avec la production matérielle, etc."
in Le Manifeste du Parti Communiste (le résumé en dix points)

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4 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Merci pour ces quelques citations intéressantes.

1:25 AM  
Anonymous Nebo said...

"Mao n'est pas un dictateur, mais le magistère qu'il exerce lui confère un pouvoir sur son peuple que ne possédèrent jamais ni le fanatisme incantatoire (assorti d'un solide régime policier) de Hitler en Allemagne ni l'énergie dévorante et cynique de Mussolini en Italie; que n'acquerront jamais un Nasser en Égypte, malgré son astucieux mélange de violence, de ruse et de pondération, un Franco en Espagne, malgré l'insolente protection de ses trois gendarmes: l'armée, l'Église et l'argent. Il n'est pas non plus de l'école de Gandhi. Ce MARXiste chinois ne peut que demeurer étranger aux méthodes de pensée et d'action d'un Nehru. La rigueur doctrinale s'allie en lui à un réalisme vigilant, au goût et à l'expérience du concret, à la volonté acharnée de bâtir une société qui réponde à ses exigences sans détruire au passage l'objet même qu'elle se propose de servir. Mao est un humaniste. Mais cet humaniste-là, qui mène une révolution conquérante depuis plus de trente ans (il a conduit des armées comme le partisan qui dresse une embuscade et comme le professeur d'école de guerre qui prépare sur la carte la retraite dont il attend la victoire et ne livre combat que sur le terrain qu'il a lui même choisi), qui accepte les devoirs d'un militant et qui se soumet aux disciplines formelles, échappe aux définitions ordinaires. Même en Chine, il représente un nouveau type d'homme. La sagesse, la culture n'ont de sens, pour lui, qu'identifiées à l'action. "

François Mitterrand, "La chine au défi", Julliard, 1961, p. 27-28.

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Et Pierre-Joseph Proudhon, le père de l'Anarchisme... :

"Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. Demander son expulsion de France, à l'exception des individus mariés avec des Françaises; abolir les synagogues, ne les admettre à aucun emploi, poursuivre enfin l'abolition de ce culte. Ce n'est pas pour rien que les chrétiens les ont appelés déicides. Le Juif est l'ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l'exterminer. (...) Par le fer ou par le feu, ou par l'expulsion, il faut que le Juif disparaisse... Tolérer les vieillards qui n'engendrent plus. (...) Ce que les peuples du Moyen âge haïssaient d'instinct, je le hais avec réflexion et irrévocablement. La haine du Juif comme de l'Anglais doit être le premier article de notre foi politique." Carnets, 26 décembre 1847.

Proudhon a écrit aussi des choses comme celle-là, que les anarchistes ne veulent pas citer :

"Ma seule foi, mon seul amour et espoir se situent dans la liberté et mon pays. C'est pourquoi je suis systématiquement opposé à tout ce qui est hostile à la liberté ou étranger à cette terre sacrée de la Gaulle. Je veux voir mon pays retourner à sa nature originale, libérée une fois pour toutes des croyances et institutions étrangères. Notre race a pour trop longtemps été sujette à l'influence des Grecs, des Romains, des barbares, des juifs et des Anglais. Ils nous ont laissé leur religion, leurs lois, leur système féodal et leur gouvernement... Ceux d'entre vous qui m'accusent de ne pas être un républicain n'appartiennent pas vraiment à votre terre. Vous n'avez jamais entendus dès l'enfance, comme moi, les chênes de nos forêts druidiques pleurer pour leur pays antique. Vous ne sentez pas vos os moulés avec de la pierre à chaux pure du Jura, ni n'avez jamais tressaillis à la mémoire de nos héros celtiques ; Vercingetroix, traîné dans la poussière du triomphe de César, Orgetorix, Ariovistus, et le vieux Galgacus vaincu par Agricola. Vous n'avez jamais vus la liberté vous apparaître au bord de nos torrents alpestres sous le couvert de Velleda le Gaulois... Vous n'êtes pas des enfants de Brennus. Vous ne comprenez rien au sujet de reconstituer notre nationalité. Ceci disparaît lointain au delà de la réforme économique et de la transformation d'une société rabaissée, et apparaît comme le but le plus élevé de la révolution de février. Vous êtes du côté de l'Étranger. C'est pourquoi vous trouvez la liberté, qui pour nos ancêtres était la source de toutes les choses, si odieuse."

Ou ça :

"Or, en 1840, j'ai nié carrément le droit de propriété... pour le groupe comme pour l'individu, pour la nation comme pour le citoyen (...) La propriété est la plus grande force révolutionnaire qui existe et qui se puisse opposer au pouvoir et servir de contre-poids à la puissance publique, balancer l'État, par ce moyen assurer la liberté individuelle ; telle sera donc, dans le système politique, la fonction principale de la propriété." (Théorie de la propriété)

Pas mal non? ... des choses que l'on cache. Et je n'ai pas mes citations antisémites de Marx ou du Che sous le bras... mais si je les retrouve... ;-)

11:33 PM  
Anonymous Nebo said...

En fait, vous aviez mis la citation de Proudhon sur les juifs... je l'avais zappée... désolé.

11:42 PM  
Anonymous Anonyme said...

Chungaccara ChungaccaraJB
Vernon Davis Jersey
Victor Cruz Jersey
Demaryius Thomas Jersey

11:14 PM  

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